Encore combien d’indicateur au rouge pour statuer sur la dangerosité des pesticides ?

Nous sommes quotidiennement exposés à des produits chimiques dangereux (air, eau, alimentation …), en particulier des pesticides. Aujourd’hui les voies sont de plus en plus nombreuses pour alerter sur les dangers de l’exposition aux pesticides. Est-ce que les preuves sont-elles suffisantes ? A vous de juger !

Des enfants avec de multiples résidus de pesticides : Une association a fait analyser les cheveux des enfants. Effets cocktails et perturbateurs endocriniens … Quelques éléments informatifs en vidéo (cliquer ici). Les indicateurs officiels pour mesurer l’exposition aux pesticides sont le sang et l’urine … alors qu’il est reconnu que ces deux matrices biologiques permettent uniquement de mesurer une exposition très récente (deux semaines maximum). Les cheveux permettent d’évaluer une exposition chronique pouvant s’étendre sur plusieurs mois. Rappelons que les cheveux sont utilisés en médecine légale pour évaluer les habitudes de consommation et de drogue, et que les doses retrouvées sont proportionnelles à la quantité absorbée par l’organisme.

Des pesticides omniprésents dans notre quotidien : Les pesticides sont partout y compris dans notre eau et alimentation. Quelques éléments informatifs en vidéo (cliquer ici). Contrairement aux idées reçues, il ne suffit pas de laver un fruit ou un légume pour en faire partir les pesticides. Le seul moyen d’en enlever une grande partie est de les éplucher mais là on perd le bienfait des vitamines contenues dans la peau … ou de consommer des produits bio et de saison !

De plus en plus de preuves de lien entre exposition aux pesticides et maladies : Les scientifiques de l’INSERM (Institut National de la Santé Et de la Recherche Médicale) alertent sur l’impact sanitaire des pesticides qui favoriseraient certaines maladies : cancer de la prostate, leucémie, maladie de Parkinson, Alzeimer … Quelques éléments informatifs en vidéo (cliquer ici).

De nombreuses preuves s’accumulent, cependant les études scientifiques indépendantes, celles qui ne sont pas réalisées par les industriels des produits phytosanitaires (pesticides), ne sont pas prises en compte dans les études d’évaluation de l’impact sanitaire des pesticides. Des explications en vidéo (cliquer ici). Ces études peuvent sous-estimer l’impact sanitaire des pesticides sur l’homme et des études indépendantes comme celle du Pr. Séralini semble montrer que certains pesticides sont 1000 fois plus toxiques que études de l’industrie l’annonçaient (cliquer ici pour voir un article sur l’étude du Pr. Seralini).

Alors combien de temps doit-on attendre et combien de preuve accumuler avant d’interdire et de limiter l’utilisation des pesticides ? En attendant, vous pouvez évaluer votre exposition aux pesticides avec les kits d’analyse de cheveux de Kudzu Science.

Mots clés : pesticides, phytosanitaire, santé, exposition, maladie, cancer, analyse cheveux 

Un commentaire sur “Encore combien d’indicateur au rouge pour statuer sur la dangerosité des pesticides ?

  1. quand on connait les risques induits par l’exposition directe et/ou indirecte aux pesticides sur la fréquence de certains cancers, les maladies neuro-dégénératives et le développement fœtal, on doit absolument militer pour la réduction de l’utilisation des pesticides, produits phytosanitaires pour la protection des récoltes ou produits contre les parasites, pour la santé des travailleurs exposés et pour l’environnement.
    voir : La prévention des risques des pesticides : http://www.officiel-prevention.com/protections-collectives-organisation-ergonomie/risque-chimique/detail_dossier_CHSCT.php?rub=38&ssrub=69&dossid=506

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